Justice

Marien Ikama remet en cause l’autorité de l’Etat en représentant une nouvelle fois le Congo lors d’une compétition internationale ? 

L’ex président de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-DA), Marien Ikama a une nouvelle fois conduit une délégation d’athlètes congolais au Championnat d’Afrique de judo, à Oran, en Algérie du 26 au 29 mai derniers. Ce malgré l’interdiction de déplacement au nom de la Fécoju-DA, prononcée à son encontre le 1er février dernier, par le ministre des Sports, Hugues Ngouélondélé pour « usurpation de titre » de président de la Fécoju-DA.

Une délégation de judokas congolais a participé à la 43ème édition au championnat d’Afrique de Judo, tenu du 26 au 27 mai derniers, à Oran, en Algérie. 

Ce tournoi continental s’est déroulé en présence de l’ex président de la Fédération congolaise de judo et disciplines associées (Fécoju-DA), Marien Ikama, qui continue de se prévaloir à travers le monde comme président en fonction. 

Une présence qui laisse à désirer lorsqu’on sait qu’une nouvelle équipe dirigeante de la Fécoju-DA avec à sa tête Francis Ata a été installée le 4 septembre dernier, par le Comité national olympique et sportif congolais (Cnosc) et le ministère en charge des Sports. 

En outre, dans une correspondance adressée le 1er février dernier à son collègue en charge de la Sécurité et de l’ordre public, le patron des Sports Hugues Ngouélondélé avait demandé de mettre fin aux déplacements officiels de Marien Ikama hors des frontières congolaises.

« Face à cette usurpation de titre, je vous saurais gré des mesures que vous voudrez bien prendre afin de mettre fin à cette situation qui n’honore pas notre pays, notamment aux frontières », renseignait la correspondance.

♦ Lire aussi : Fécoju-DA : Hugues Ngouélondélé dit son mot sur la situation de l’ex-président Marien Ikama

Pourtant l’homme s’est entêté, représentant officiellement une nouvelle le Congo dans une activité sportive à l’étranger. 

Une situation qui n’honore pas l’ambition du gouvernement qui consiste à « restaurer l’État de droit » lors de ce quinquennat en application rigoureuse des textes en vigueur en matière de « politique de tolérance zéro. »

Signalons que selon nos confrères du Troubadour de Brazzaville, « cette fois, il a dû traverser Kinshasa pour aller en Algérie. »

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