dimanche, juin 20, 2021
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Le nouveau DG du Cfco entend « sauver » cette société « malade »

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Le nouveau directeur général de la société Chemin de fer Congo-Océan (Cfco), Ignace Nganga a officiellement été installé dans ses fonctions ce mercredi 13 janvier à Pointe-Noire par la ministre des Transports et de l’aviation civile, Olga Ghislaine Ingrid Ebouka-Babackas. 

Nommée le 24 décembre dernier en Conseil des ministres, la nouvelle équipe dirigeante du Chemin de fer Congo océan (Cfco) a officiellement été installée à ses fonctions par la ministre, des Transports et de l’aviation civile, Olga Ghislaine Ingrid Ebouka-Babackas, ce mercredi 13 janvier à Pointe-Noire.

Ignace Nganga et Serge Olivier Itoua, respectivement directeur général et directeur général adjoint du Cfco, ont la lourde tâche de redresser cette structure publique octogénaire qui peine à retrouver son niveau depuis 2016. Elle est notamment au cœur d’un scandale de malversation financière, depuis août dernier.  

La nouvelle équipe dirigeante du Cfco est appelée à « se mettre au travail sans tarder » en vue du redressement de ce pilier économique national, a laissé entendre la ministre des Transports. 

A peine installé dans ses nouvelles fonctions, Ignace Nganga, comptable et contrôleur de gestion de formation, envisage de mettre en place un plan de redressement qui sera soumis au gouvernement en vue de la relance du Cfco. 

« Le Chemin de fer Congo-Océan est un malade mais c’est un malade qui peut être à mon sens guéri, relevé, qui peut être sauvé. Dans un premier temps, je vais faire le diagnostic. Je suis convaincu qu’après avoir fait ce diagnostic, nous saurons mettre en place un plan de redressement que nous soumettrons au gouvernement. », a déclaré Ignace Nganga. 

Le nouveau directeur général qui dit ne point « douter » de l’appui gouvernemental,  entend rendre au Cfco son autonomie. « Nous ne doutons point que nous aurons l’appui du gouvernement. Au point où l’on est, il est certain qu’il aura besoin d’un appui extérieur. Mais il faut aussi d’abord que le Cfco de l’intérieur soit capable d’assurer son exploitation. », a-t-il conclu.

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