AccueilSociétéLe Congo connaît un déficit de 15 mille logements sociaux par an 

Le Congo connaît un déficit de 15 mille logements sociaux par an

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Un rapport de la Banque mondiale présenté ce jeudi 3 février aux autorités congolaises révèle la problématique de logement en République du Congo. Selon les statistiques rapportées par le ministre de la Construction, de l’urbanisme et de l’habitat, Josué Rodrigue Ngouonimba, notre pays accuse un déficit de 15 mille logements sociaux par année. 

Il s’est tenu ce jeudi 3 février, par visioconférence, les travaux de restitution de l’étude de la Banque Mondiale sur le financement des logements dans les Etats membres de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac). 

Ce, prélude à la cérémonie relative aux premières rencontres nationales de l’immobilier et de l’urbanisme, placées sous le thème : « Un habitat décent accessible à tous dans un cadre de vie sain »

Le rapport desdits travaux a été présenté aux cadres du ministère de la Construction, de l’urbanisme et de l’habitat, en présence du ministre de tutelle, Josué Rodrigue Ngouonimba. 

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Les parties prenantes ont relevé la nécessité de doter notre pays de politiques urbaines conséquentes permettant aux citoyens d’avoir un logement décent à des prix raisonnables. 

« Nous avons un déficit de 15 mille logements l’année, et donc, c’est un secteur qui n’est pas simple, il faut chercher les voies et moyens pour loger le maximum de congolais », a déclaré le ministre. 

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Le gouvernement de la République avait lancé en 2009, le projet de logements sociaux. Depuis, plusieurs habitations de R+1, R+2, R+3 entre autres ont été construites à travers le pays, notamment à Brazzaville, Oyo et Owando. 

Pourtant nombreux sont les congolais qui sont contraints de vivre dans les quartiers menacés par les catastrophes naturelles à cause du coût d’acquisition élevé desdits  logements, dont certains n’ont pas encore été mis à la disposition du public.

Ainsi, plusieurs de ces logements sont inhabités, certains bâtiments sont menacés de détérioration, la nature reprenant ses droits à d’autres endroits, le cas des logements sociaux de Mpila. 

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