Economie

Congo – Brazzaville : vers la relance des activités de la compagnie aérienne Ecair ?

La ministre chargée des Transports, Ingrid Ghislaine Olga Ebouka-Babackas a supervisé le retour de l’un des 4 avions de la compagnie Ecair, ce vendredi 15 janvier, sur le tarmac de l’aéroport international Maya Maya de Brazzaville.

L’arrivée en milieu de journée, ce jour, d’un avion de type B737-700 immatriculé TN-AJI de la compagnie Equatorial Congo Airlines (ECAir) a surpris plus d’un à l’aéroport Maya Maya. Depuis la cessation de ses activités en octobre 2016, 5 ans seulement après son lancement en 2011, la compagnie aérienne n’avait plus effectué de vol. 

Ingrid Ghislaine Olga Ebouka-Babackas, qui a fait le déplacement de l’aéroport pour accueillir l’aéronef, n’a pas caché l’ambition gouvernementale de relancer les activités de la compagnie aérienne. « Le gouvernement travaille d’arrache pied pour que la fierté nationale soit de retour au Congo en 2021. », a-t-elle affirmé.

Un message appuyé par le ministre de la communication et des médias, Thierry Moungalla qui parle d’un événement qui doit « préfigurer une relance de la compagnie attendue par tous. ». 

La ministre des Transports est toutefois restée prudente sur la question d’une éventuelle reprise des activités de la compagnie aérienne, « Il faut dissocier le retour des aéronefs qui va se faire les uns après les autres cette année, et le redémarrage de l’activité de la société. C’est un dossier qui n’est pas facile, mais de toutes les manières avec le retour d’un aéronef, il faut penser que dans les jours, les semaines à venir nous verrons de nouveau un avion voler dans le ciel de notre pays. », a-t-elle déclaré.

Lors de son audition le 24 novembre, à l’Assemblée Nationale, la ministre avait affirmé être à pied d’œuvre pour relancer les activités de la société Ecair. Elle avait indiqué que quatre des sept appareils de la société Ecair étaient en maintenance pour réparation, à Johannesburg, en Afrique du Sud et à Addis Abeba, en Ethiopie. 

Elle avait également précisé que deux des trois autres avions étaient en état de non navigabilité, à Bruxelles, et qu’ils seraient par conséquent vendus en pièces détachées. Le septième aéronef est cloué au sol au Congo, avait conclu la ministre.   

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