dimanche, septembre 26, 2021
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Claudine Munari, l’UPADS, Paulin Makaya et la Foc boycottent la présidentielle de mars 2021

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Les grands noms de l’opposition congolaise ont décidé tour à tour de boycotter l’élection présidentielle du 21 mars prochain. Il s’agit entre autres de Claudine Munari, présidente du Must, l’UPADS, Paulin Makaya président de l’UPC, la Fédération de l’opposition congolaise (UDC-Frocad). 

Plusieurs groupements et leaders politiques de l’opposition congolaise se déclarent désormais favorables au boycott du scrutin général de mars prochain

Parmi eux, Claudine Munari, présidente du Must, qui après une descente politique à Mouyondzi, dans le département de la Bouenza, a refusé de se présenter à l’élection. Elle dénonce des irrégularités dans le processus électoral soulignant que « le MUST ne peut pas aller à des élections dont le résultat est connu d’avance. ».

Après donc Munari le tour est notamment revenu à l’UPADS, qui à l’issue des travaux de sa 3e session ordinaire du bureau politique et du conseil politique ce 29 janvier, a annoncé sa non participation au prochain scrutin. Une déclaration qui surprend l’opinion qui s’attendait à un éventuel congrès dudit parti en vue de la présidentielle.

Le parti de Pascal Lissouba, dirigé par son premier secrétaire Pascal Tsaty Mabiala a indiqué ne soutenir aucun candidat peu importe son appartenance politique. 

Paulin Makaya, la Foc se prononcent

Lors d’une conférence de presse conjointe animée par Paulin Makaya et la Foc (Udc – frocad), ce 29 janvier à Brazzaville, les participants ont décidé de boycotter le rendez-vous politique du 21 mars 2021. Au nombre des raisons avancées, l’opposition accuse une fois de plus la fatalité de cette élection, affirmant : « les dés sont pipés d’avance ». Ils pointent notamment du doigt, la composition de la Commission nationale électorale indépendante (Cnei). 

Autre acteur politique dont la participation à l’élection présidentielle est désormais compromise, la Copar. Les primaires organisées par le regroupement politique n’ont pas permis de désigner un représentant. Ce groupement affirme néanmoins être prêt à soutenir un candidat de l’opposition à condition que son projet cadre avec la plateforme politique.

Face aux déclarations des figures de l’opposition nationale qui s’enchaînent, l’opinion continue de s’interroger sur « quelle opposition ? » face au président sortant Denis Sassou Nguesso, décidé à briguer un nouveau mandat.

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