AccueilPolitiqueQue va-t-il se dire lors de la concertation politique d'Owando ? 

Que va-t-il se dire lors de la concertation politique d’Owando ?

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Le gouvernement a initié ce lundi 7 février, une série d’échanges avec l’ensemble des acteurs politiques et la société civile. Objectif : avoir un aperçu de l’ordre du jour de la concertation politique d’Owando, prévue en mars prochain. 

Le gouvernement par le biais du ministre de l’administration du territoire, Guy Georges Mbacka est à pied d’œuvre pour préparer la prochaine concertation politique qui aura lieu du 3 au 6 mars prochains, à Owando, dans le département de la Cuvette. 

Pendant trois jours, le ministre a tour à tour reçu le groupe de partis de l’opposition politique, les partis du centre, la société civile et les partis de la majorité présidentielle. 

♦Lire aussi : Les parties prenantes associées aux préparatifs de la concertation politique d’Owando

Les participants ont planché sur les problématiques qui seront abordées lors de ce rendez-vous politique notamment la mise à jour du fichier électoral ; la biométrie ; le découpage administratif et électoral ; le plafonnement du financement des campagnes électorales.  

A cela s’ajoutent le renforcement de l’indépendance de la Commission nationale électorale indépendante (Cnei) et le vote par anticipation des agents des forces de l’ordre. 

♦ Lire aussi : Le dépouillement des votes de la force publique se fera au même moment que celui du scrutin général

Pour les participants, cette approche leur permettra de se préparer afin de bien jouer leur partition lors de cette concertation, à en croire notamment Digne Elvis Okombi Tsalissan, président de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). 

Nous sortons delà avec des propositions du gouvernement de l’ordre du jour d’Owando 2022. Nous allons travailler de façon que nous puissions avoir une participation effective et contributive de cette concertation qui aura lieu à Owando”, a-t-il déclaré. 

Cette concertation politique vise à « l’approfondissement du processus démocratique au Congo« , avait rapporté le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla à lissue du conseil des ministres du 31 janvier dernier.

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